Loading

En quoi consiste les fonctions instrumentées de sécurité (SIF)

Lorsqu’on parle de fonctions instrumentées de sécurité, il est question d’un système qui a pour objectif de mettre un procédé dans une situation stable, sans danger aussi bien pour les personnes que pour l’environnement, quand ce dernier prend une voie qui comporte un danger pour le personnel et l’environnement. L’accomplissement de la mission des fonctions instrumentées de sécurité passe par certaines étapes dont chacune est gérée par une partie de ce système.

Les différentes parties du système instrumenté de sécurité

Auditing, business analysis concept with characters. Concept of opportunities. Graphic and audit documentation, economic analysis financial budget. Illustration Flat isometric vector background.

Un système instrumenté de sécurité est constitué de trois parties.

Il est d’abord constitué de la partie capteur dont le rôle est de déterminer le niveau de dérive vers un stade dangereux. Pour ce qui est des paramètres, il peut s’agir de la température, de la pression, etc.

La deuxième partie du système instrumenté de sécurité est le système de traitement logique. Comme son nom l’indique, cette partie est chargée de recevoir le signal émis par le capteur. Ce signal est alors traité et l’actionneur qui est associé est alors commandé.

La troisième partie est donc l’actionneur dont le rôle est de mettre le procédé dans son état de sécurité et de l’y maintenir pour la sécurité du personnel ou de l’environnement.

Les différentes sécurités mises en œuvre

En cas de risques éventuels que ce soit pour l’environnement, les biens ou même pour les personnes, les fonctions instrumentées de sécurité peuvent porter soit sur la prévention, soit sur la protection.

La prévention et la protection

Elle consiste à minimiser la probabilité que le risque apparaisse. En effet, une fois que le capteur du système décèle une dérive d’un paramètre et qu’il envoie ce signal à la partie du traitement logique, cette partie peut alors commander une mesure de prévention à l’actionneur. Notons que cette prévention peut également se faire par le biais d’une étude, conseil et audit.
Cependant, dans le cas où la prévention n’est plus possible, l’actionneur du système instrumenté de sécurité met en œuvre une mesure de protection. La mesure de protection consistera donc à réduire autant que possible les conséquences du dysfonctionnement qui va intervenir.

Les différentes mesures prises pour la sécurité des personnes, des biens ou de l’environnement en cas de détection d’une dérive vers une situation de danger dépendent du niveau d’intégrité de sécurité. La détermination de ce niveau d’intégrité de sécurité du système instrumenté de sécurité se fait à travers des méthodes diverses.

Les méthodes qualitatives, semi quantitatives et quantitatives

Ces méthodes permettent d’être fixé sur le niveau de d’intégrité de sécurité du système instrumenté de sécurité en se basant sur ce que l’on sait des risques qu’encourt le procédé. 

Parmi les méthodes semi quantitatives, on retrouve la matrice de risque qui est la méthode la plus usée. Elle renseigne sur le niveau d’intégrité de sécurité sur la base de l’étendue des dégâts d’un risque et aussi de la fréquence à laquelle il intervient. Il s’agit donc d’une méthode qui se base sur des faits qui se sont déjà tenus. C’est pour cela qu’elle est très répandue.  

Pour ce qui est des méthodes quantitatives, elles permettent le calcul du pfd du système instrumenté de sécurité sur la base des probabilités des dysfonctionnements de leurs éléments.

Communication Vendée
Les derniers articles par Communication Vendée (tout voir)